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 Julio Esteban Richter - Rictor ~

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Dimitry Lyov
Nouvel arrivant


Date d'inscription : 11/09/2011
Messages : 57
Localisation : le décoletté de Lis
Emploi/loisirs : Mettre le sèche linge en mode furtif, écrive des pavés
Autres Noms : Patate & Roulietta

MessageSujet: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Lun 26 Sep - 22:47

    VOTRE IDENTITE

      PRENOM : Julio Esteban.
      NOM : Richter.
      SURNOMS : Rictor - Ric' - Ricou - Este - Roulioooo.
      SEXE : Mâle.
      DATE DE NAISSANCE : Le 11ème jour du décan serpentin.
      AGE : 27 ans.
      LIEU DE NAISSANCE : El Dorado.
      NATIONALITE : Fils d'El Dorado.
      MONDE D'ORIGINE : Terre-919
      RACE : Mutant.
      GROUPE : Itinérant d'El Dorado.









    VOTRE POUVOIR
    ORIGINE : Julio est un mutant, l'origine de son pouvoir réside donc dans les altérations biogénétiques conférées par le gêne X. Ses capacités sont en rapport avec la Nature, animale, végétale, mais aussi au sens large du terme : avec la Terre elle même. Sa mutation l'a modelé de telle sorte à ce que tout, chez lui, soit conditionné par le lien physique et empathique, littéralement vital, qu'il a noué avec la conscience de la Terre. Chacune de ses capacités découle donc d'une de ces facettes. On peut noter également l'influence indéniable sur une partie de son potentiel de la présence diffuse mais certaine du Phénix en El Dorado, aux côtés duquel il vécut presque toute sa vie.

    DESCRIPTION :

    • Empathie sauvage - La première capacité de Julio dérive directement de la puissance brute et sauvage qui dort sous les racines du monde. Capable d'entrer en résonance avec la Terre, il peut sentir les flux d'énergie tellurique qui parcourent la planète et les lents mouvements du magma, sous la croûte terrestre, les irrégularités de cette dernière, ses failles, les points d'où cette énergie jaillit sur la surface du monde et là où les tensions terrestres sont les plus fortes, concentrées en nœuds de pouvoir la plupart du temps situés le long des failles sismiques. Mais, bien avant d'être une source de puissance, cette sensation est surtout une présence chaleureuse, omniprésente et permanente. Elle lui procure un réconfort et un bien être transcendant lorsque le mutant médite pour entrer en harmonie avec cette pulsion, grave, lente et sourde, qui palpite comme un cœur au rythme du monde. Se livrer à cet écho, c'est se laisser aller dans les bras de mère Nature pour venir se noyer dans cette aura apaisante et débordante de la vie et de la force qu'elle dégage. L'ivresse d'une telle fusion émotionnelle permet de se ressourcer spirituellement, permettant de trouver calme, apaisement et sérénité à travers une méditation de plusieurs heures, où la conscience de Julio quitte son corps pour fusionner avec celle de la planète et se reposer. Il peut alors ressentir l'état général de celle-ci et, plus précisément, le niveau d'harmonie du lieu dans lequel il se trouve, à quelques kilomètres à la ronde. Toutefois, l'acuité de cette perception et les effets psychologiques et empathiques répercutés sur Julio sont plus subtils que ça et dépendent du niveau de résonance spirituelle atteint, du temps passé dans cet état, de la familiarité du lieu, du climat environnant, de l'environnement lui même, du niveau de santé de la flore et de la faune, des saisons, du cycle solaire, de l'activité humaine à proximité, de la toxicité de l'environnement, etc... D'une manière plus explicite, cela permet à Rictor d'atteindre tout autant la félicité la plus extrême comme la déchéance la plus basse. Un environnement radioactif ou toxique, une terre brûlée, ravagée par la guerre ou imbibée du sang des morts, un milieu fortement anthropique ou édifié au détriment de l'environnement peut ravager son corps et son esprit, le marquer de séquelles importantes et insuffler en lui aussi bien un sentiment de mal-être intense que de dépression, de colère que de vilénie, de désespoir ou de folie, et influer sur son comportement de manière aussi radicale que profonde. Cela touche également très fortement la manière dont il va utiliser ses capacités pour influencer son environnement, car ce lien est à double sens. Suivant les émotions et l'état d'esprit de Julio, il dégage une aura plus ou moins importante et influente qui se répercute sur son environnement naturel et modifie l'harmonie du lieu où il se trouve. Ainsi, son passage laisse une empreinte empathique plus ou moins éphémère qui altère le comportement des animaux, la croissance de la flore et le sentiment général diffusé par un lieu. Cette capacité d'empathie sauvage permet ainsi à la nature de s'exprimer littéralement à travers Julio, qui devient le relais d'une conscience terrestre, animale et végétale qui se reflète aussi bien dans son comportement que dans son influence à l'entour. De même, de part cette énergie primordiale qui circule ainsi en lui, il est capable, dans le cas d'une pression physique extrême ou au seuil de la mort, de se placer inconsciemment en stase, son corps et son esprit recherchant alors instinctivement le contact avec la conscience terrestre afin de survivre en se nourrissant de cette force. Julio peut survivre environ une semaine maximum dans cet état, suivant les circonstances, s'affaiblissant de plus en plus chaque jour, avant de définitivement décéder.

      Il est à noter que son pouvoir n'est effectif que sur le naturel. Il ne peut pas affecter les êtres humains, ou alors si imperceptiblement que cela n'ira pas plus loin qu'une vague impression mal définie. De même, l'artificiel est pour lui inaccessible, dans le sens où, même s'il ressent son influence par une absence d'empathie sauvage dégagée, cela formerait comme une dépression dans sa perception, sur laquelle il ne possèderait aucune emprise. Ainsi, une ville le met mal à l'aise, comme un froid plus ou moins glacial qui touche l'âme, une créature non naturelle fournit également cette même sensation, et plus cet état de "non naturalité" est avancé, plus la sensation est angoissante, presque toxique dans le pire des cas. On peut imaginer comme exemple des êtres créés artificiellement, aussi bien génétiques que cybernétiques, qu'il percevra alors comme des aberrations, voir des abominations. Plus un être est ainsi déshumanisé, plus il échappera et à sa perception, et à son influence.

      Julio est ainsi relié en permanence à la conscience de la Terre, plus ou moins fortement ou consciemment, mais jamais ce lien ne se rompt. En temps normal sa perception environnementale via ce lien reste assez floue, diffusant des impressions générales plus qu'autre chose, comme à travers un voile. Pour gagner en précision, il lui faut alors approfondir le lien via une méditation intense, mais l'atteinte d'une conscience complète de ce qui l'entoure reste encore un fantasme plus qu'une réalité et, au final, une telle méditation n'est jamais sans risques. Enfin, il est à noter que ce lien est devenu essentiel à la survie de Julio. Le couper reviendrait à l'amputer, aussi bien physiquement qu'émotionnellement, l'éloignant du monde tel qu'il le connaît et le plongeant dans une angoisse profonde et aveugle suite à la disparition de la présence éternelle et chaleureuse de la conscience de la Terre. De même, de par la nature intrinsèque du Phénix et du fait qu'il ait vécu en El Dorado, baigné dans son aura, Julio est très sensible à la volonté de vivre de chaque être vivant et au cycle vie - mort. Un meurtre est, pour lui, pire qu'un crime, car c'est détruire l'essence même de la vie et briser ce cycle. De plus, il est capable de ressentir naturellement la présence diffuse d'un fragment du Phénix dans un rayon d'une dizaine de kilomètres environ et, parvenu à moins d'un kilomètre de celui-ci, de tenter d'entrer en contact avec le fragment de conscience de l'entité de la même manière qu'il le fait avec la Terre. Il peut alors ensuite y avoir échange de sentiments, influence plus ou moins marquée et répercussions mentale et physique dépendant de la situation, ce qui ne donnera pas forcément un effet bénéfique, loin de là.

    • Tellurie - La seconde facette du pouvoir de Julio réside dans sa capacité à générer, à partir de son corps, des chocs vibratoires plus ou moins intenses. Assimilables à des ondes sismiques, il peut les libérer dans tout ce qui est inorganique, aussi bien dans l'air tout autour de lui ou dans une direction choisie, que dans des objets matériels ou bien encore - et c'est là que ce pouvoir prend le plus d'ampleur - dans la terre elle même via la connexion spirituelle qu'il entretient avec elle. Capable de faire trembler les sols par micro fissures dans la croûte terrestre, il est à même de provoquer des secousses assez puissantes pour mettre à bas des édifices avec une relative facilité selon le temps passé et la puissance déployée. A sa puissance maximale, il peut monter jusqu'à un indice de 7.5 sur l'échelle de Richter, ce qui est suffisamment destructeur pour ravager, voir mettre à bas une ville suivant les circonstances. Bien entendu, si une faille sismique se trouve assez proche de Julio dans un moment pareil, provoquer la libération des tensions qu'elle abrite créera un séisme qui viendra s'ajouter aux effets du pouvoir du mutant mais sera, par contre, incontrôlable pour lui. Rictor est capable, par ce biais, de détruire des objets plus ou moins gros en les soumettant à des ondes de pression à haute fréquence, disloquant et brisant même parfois la matière. La résistance à cette capacité dépend de la structure interne de l'objet et de sa facilité à accepter les contraintes physiques et les déformations. On imagine facilement qu'un rocher pourra être brisé en deux tandis que du caoutchouc se contentera de se déformer sans plus d'effets que cela. De cette manière, les êtres vivants affectés par ce pouvoir risquent surtout de voir leurs os fracturés, alors que la chair absorbe plutôt bien l'énergie vibratoire. A noter qu'il ne peut pas faire léviter la roche par géokinésie, la faire jaillir, tout au plus, en lui infligeant des tensions contraires et en lui insufflant l'énergie tellurique de la planète.

    • Phytokinésie - La dernière facette de la capacité de Julio, de part le lien qu'il entretient à la nature, lui permet d'exercer une influence sur la flore à l'entour à travers ses émotions, et vice versa, l'inverse étant également vrai. Ce n'est pas tant une relation de contrôle qu'il exerce, mais plutôt d'égal à égal et de respect mutuel, bien qu'une domination pure et dure soit bien entendu possible. En communiant avec les végétaux qui l'entourent, il est capable de sentir leurs émotions, leurs manières d'être, leurs souffrances, et ainsi de suite. Le végétal lui murmure en quelque sorte des concepts, et il est capable de comprendre les subtiles variations de son comportement, inaccessibles aux autres, même si un tel échange prend du temps. Il comprend instinctivement l'équilibre de l'écosystème dans lequel il se trouve s'il a la possibilité de l'étudier et de le ressentir pendant un certain temps. De par sa simple présence, il peut insuffler aux plantes l'énergie tellurique qu'il canalise à travers son corps entier afin de les faire pousser avec une vigueur et une splendeur inégalées. Il agit sur elles comme une source de vitalité et elles semblent se nourrir de son aura. Bien sûr, ce n'est pas aussi simple que de décider d'ordonner à un végétal de pousser. Il peut influer sur les plantes en leur transmettant des émotions et elles réagiront ensuite suivant la force et la nature de celles-ci. Enfin, on peut noter qu'il peut mettre à mort la flore qui l'entoure en exerçant l'effet inverse du précédent, la faisant dépérir, se flétrir et pourrir sur place avant de tomber en déchets secs et friables. Bien entendu ce n'est pas quelque chose auquel il a recourt et l'on pourrait même dire qu'il n'est qu'à peine conscient de cette possibilité.


    CONTRÔLE & LIMITES : Plusieurs choses sont à noter ici. Tout d'abord, El Dorado étant une ville volante, le lien empathique de Julio n'a été, jusque présent, qu'exclusivement tissé avec la terre d'El Dorado, baignée de la présence diffuse mais bien réelle des fragments du Phénix. La décision de quitter ce havre de paix ne lui a pas laissé le choix : le lien s'est rompu à cause de la distance trop lointaine dans les nuées de la cité céleste. Rapidement source d'angoisse profonde, il a cependant très vite retrouvé la sensation familière de ce lien quelques minutes plus tard. Mais celui-ci avait changé. Pour la première fois de sa vie il venait de se lier à la planète elle-même et non un simple morceaux flottant animé par une conscience cosmique. Passer d'un havre de paix à une planète changeante, marquée et ravagée par la mort et la folie des hommes en de nombreux endroits est très particulier et déstabilisant. C'est toute une adaptation qui est à refaire, ce qui se traduit par une instabilité au niveau des capacités du jeune mutant qui doit se familiariser avec de nouvelles limites, de nouveaux dangers et écueils, afin de s'habituer à cette nouvelle appréhension de l'univers. Il reste pour le moment très précautionneux, même si cela induit un malaise certain en lui le temps de s'adapter et de retrouver une sensation connue. Ainsi, la modification du lien empathique entraîne un changement majeur dans toutes les utilisations et perceptions des capacités du jeune homme. De même, toujours à cause de la nature particulière de la cité dont il est originaire, sa capacité de Tellurie a été développée à un niveau de maîtrise assez faible. Bridé lorsqu'il s'est découvert cette capacité pour l'explorer prudemment, ces limites ont été induites pour éviter une catastrophe sismique à plusieurs milliers de kilomètres de hauteur. C'est aujourd'hui qu'il les découvre donc. Enfin, la phytokinésie est assurément la facette qu'il maîtrise très bien. De part l'usage quotidien et régulier qu'il en fait depuis son apparition, mais aussi pour son métier. Cela n'empêche cependant pas que cette partie de son pouvoir se retrouve également influencée - en moindre mesure - par les aléas du nouveau lien. A savoir enfin : les émotions de Rictor influent à très grande échelle sur ses capacités.


    VOTRE PORTRAIT
    PHYSIQUE : D'une taille moyenne, voire très légèrement inférieure à la norme masculine, Julio est un homme de type caucasien avec des des origines latines, témoignant de la pointe d'exotisme qui le caractérise par rapport à un européen classique. Brun, les cheveux habituellement mi-longs, il a les yeux verts, un visage anguleux taillé à la serpe et affiche un air avenant et sympathique la plupart du temps. D'une carrure plutôt développée, mais sans être aussi athlétique que les hommes qui ont dédié leurs vies entières à l'art de la guerre, son corps montre les signes d'un entraînement physique et martial occasionnel qui se ressent dans sa manière d'être : un esprit sain dans un corps sain. Sa manière de parler, bien que semblable à la manière commune, possède néanmoins un accent et des expressions propres à son origines qui ne se retrouvent nulle part ailleurs, et que même un voyageur expérimenté ne serait pas capable d'identifier à moins d'avoir déjà pénétré la cité d'or. En bonne santé, il présente un teint mat tout autant dû à ses origines qu'au fait qu'El Dorado navigue au dessus des nuages. Vestimentairement parlant, enfin, il ne se distingue pas beaucoup des autres et s'habille simple, fonctionnel et léger, avec des habits qui ont tendance à laisser paraître la nudité du corps sans aucune gêne : il est fréquent qu'il ne se balade que torse nu avec juste un pantalon. Ceci permet en outre d'exhiber les tatouages qu'il porte sur les flanc et qui sont représentatifs d'une position sociale en El Dorado [Voir signes particuliers].

    PSYCHOLOGIE : Décalée, innocente et vulnérable. Julio est un homme qui a grandit loin de tout conflit, à l'écart des basses considérations matérielles des hommes, de la guerre et des vices dont font preuves la plupart. Pas de famine, pas de maladie, pas de pénurie. Il ne connaît pas la peur de l'étranger, l'angoisse de se demander si sa famille sera encore vivante le soir tombé, ni même la misère ou le désespoir. Dans ce monde irrationnel, les notions d'égoïsme, de violence gratuite et de haine lui sont des concepts difficilement compréhensibles. Vierge de la plupart des traces que laisse généralement une vie de souffrance, il est ainsi par nature encore aussi naïf et fragile qu'un enfant dans la mesure où il n'a pas tendance à se méfier des pièges de la nature humaine, vile et rancunière. C'est un homme honnête et respectueux par nature, qui a une large tendance à profiter de la vie dans tout ce qu'elle peut offrir aux hommes. Épicurien, il possède un sens artistique et musical largement plus développé que la moyenne, dans ce monde où une sensibilité accrue à quoique ce soit est parfois considérée comme un aveu de faiblesse et un signe envoyé aux personnes qui n'attendent qu'une occasion de frapper là où ça fait mal. Pour Julio, beaucoup des notions de ce monde sont aussi inapréhendables qu'étranges à ses yeux : le rejet de la différence, à quelque niveau que ce soit, plutôt que d'accepter la richesse culturelle et génétique des hommes dans tout ce qu'elle peut apporter ; la notion de système monétaire et de propriété dans cette espèce d'aliénation qui consiste à décréter qu'une chose appartient à un homme et pas un autre, interdisant ainsi quiconque d'en jouir. Ainsi le concept de vol lui est étranger, par exemple ; le comportement de ceux qui s'élèvent au-dessus des autres à leur détriment, privilégiant une ascension égoïste et matérielle plutôt qu'un développement moral et spirituel et, dans une plus large mesure, cette espèce de propension de l'homme post-moderne à détruire tôt ou tard ce qu'il touche plutôt que de le préserver. Bien que la désolation permanente de cette terre semble exercer un rappel à l'ordre permanent sur l'esprit des gens.

    Homme de science et de culture, comme tout citoyen d'El Dorado, il possède la rigueur scientifique adaptée à sa condition de naturaliste et un raisonnement logique et cartésien sur ce point mais, d'un autre côté, c'est également un homme spirituellement engagé, de part la religion qui baigne El Dorado et ses habitants, durant toutes leurs vies, qui et ne fait qu'un avec le pouvoir matriarcal instauré. Par conséquent, il reste très sensible aux croyance, mythes et légendes qui peuvent parsemer cette terre dans l'esprit des hommes, ayant déjà pu voir à l’œuvre, la puissance divine en action tout comme deviner la présence divine et supérieur de l'entité qu'abrite la cité. Les croyances et rites religieux d'El Dorado peuvent toutefois paraître bien éloignés de ceux des hommes d'en-bas, et notamment de l'obscurantisme religieux qui règne parfois dans les villes des hommes. Autant les sacrifices humains perpétrés occasionnellement dans la Cité d'or peuvent paraître cruels, autant ils font parti intégrante de la philosophie du cycle vie - mort et sont acceptés par tous.

    Un autre point qui caractérise la psychologie du jeune homme et qui, paradoxalement, n'est pas connu dans toute son influence jusque présent, c'est la manière dont sa perception du monde et son lien avec celui-ci altère sa personnalité. Si El Dorado est, globalement, un havre de sérénité, ceci s'est toujours ressenti dans la manière d'être de Julio et ses réactions calmes et posées. Mais avec son arrivée sur la Terre d'en-bas et les séquelles qui y ont été laissées par la guerre et les ravages nucléaires, c'est une navigation sur une mer trouble et houleuse à laquelle il doit faire face, s'il ne veut pas se laisser submerger par des sensations aussi profondes et qu'il n'a jamais ressentie.

    Évidemment, de par la nature très avancée technologiquement parlant de la civilisation d'El Dorado, la part belle est faite à l'oisiveté, aux loisirs et au temps libre. Cependant, il ne faut pas penser que Julio est une personne flemmarde et bonne à rien. Sa vision du travail est celle d'un engagement personnel et enrichissant : le travail sert l'esprit et permet de progresser spirituellement en appréhendant le monde d'une manière beaucoup plus accessible et non pas l'inverse : le travail comme nécessité de survie. Ce n'est pas un parasite et il est capable de faire bien des choses certainement mieux que la plupart des autres. Porter la main à la pâte n'est ni quelque chose qui l'effraie ni quelque chose qu'il tente d'éviter. Il est le propre artisan de ce que sa vie va devenir et il se donne les moyens pour réussir à aller là où il veut. De même, il peut s'avérer un combattant déterminé lorsque le besoin s'en fait ressentir.

    Dernier point à noter, c'est l'absence de clivages sexuels normatifs dans la société d'El Dorado, qui se ressent dans la manière d'être du jeune homme. Les gens sont ce qu'ils sont, et définir une personne par son sexe biologique est une autre de ces aberrations dégénérées du monde d'en-bas. Les sentiments ne s'embarrassent pas de ce genre de considérations superflues et typiquement humaines. Homme ou femme, peut importe, on ne peut réduire un être à un simple attribut physique, ce qui serait une différenciation tout aussi étrange que de trier les Hommes par leurs couleurs de peau ou leur origines.

    SIGNES PARTICULIERS : Suivant la pratique populaire et ritualisée d'El Dorado, ses deux flancs sont marqués de plusieurs séries de tatouages de style précolombien post-moderne, à l'encre noire, et représentant aussi bien des attributs mystique relatifs à la philosophie spirituelle de la cité que des attributs personnels représentatif du rôle que Julio tenait au sein même de la cité. Cela n'a pas été fait d'un seul bloc, mais progressivement, à chaque étape de la vie à laquelle correspond un accomplissement tout autant qu'un état d'esprit. Dans la société Doréenne, on peut deviner un homme ou une femme par les marques corporelles qu'il porte, certains symboles étant même marque de prestige social.

    MÉTIER : Docteur-chercheur en botanique. Possède des compétences en biologie et zoologie. De par la culture d'El Dorado, c'est aussi un artiste accompli en peinture qui possède aussi quelques talents en musique.
    CASIER JUDICIAIRE : Vierge.

    VOS POSSESSIONS
    SITUATION SOCIALE : Apatride réduit à voyageur pour le moment. Situation sociale quasiment nulle.
    HABITATION : Aucun domicile fixe actuellement. Julio vient de débarquer dans le monde d'en-bas.
    VÉHICULE : Aucun véhicule.
    ARMES & ÉQUIPEMENT : Une dague de qualité supérieure et un bâton en bois de Ghestal qui peut tout à la fois servir pour la marche comme pour le combat. Possède deux ou trois effets personnels dont notamment des graines d'espèces végétales variées d'El Dorado en cas de nécessité. Chose particulière, il voyage accompagné d'un animal de compagnie originaire d'El Dorado, avec lequel il s'est lié peut avant son départ : un Dragon-Bat nommé Inti.

    Spoiler:
     

    A mi-chemin entre le lézard et la chauve souris, le résultat - semblable à ces créatures mythologiques dont parle l'histoire de l'Ancien Temps - donne une espèce de dragon étrange. Très jeune, celui-ci n'a qu'un mois. D'une envergure d'une cinquantaine de centimètres environ, il possède la capacité de modifier sa taille par mue suivant les ressources disponibles de son milieu naturel. Un environnement hostile et où la nourriture se fait rare le fera perdre en poids et en taille pour réduire ses besoins, tandis qu'un endroit riche et abondant le verra grandir. Agile et rapide, il possède une capacité d'écholocation, de camouflage caméléon et se nourrit pour le moment de petits insectes, de fruits et du nectar des fleurs. Fragile, à ce stade de sa vie sa force réside dans sa vivacité de corps et d'esprit. Julio ressent une certaine empathie et affinité avec cet animal qui semble être partagée. Ce dernier considère le mutant comme sa mère. Trouvé sur l'île de Xibalba, ce genre de créature vit habituellement sur Gozreh et ses écailles sont appréciées par les artisans de la ville, pouvant servir d'ornements pour les plus petites et scintillantes tout comme être utilisées pour confectionner des armures d'écailles, voir des boucliers pour les plus gros spécimens.




    VOTRE HISTOIRE

    ~ Epilogue.

    « Étranger à ce monde, voilà ce que je suis. La Terre d'en-bas n'est ni celle décrite dans les ouvrages anciens, ni cette légende pleine de promesses et d'aventures, contées par les rumeurs déformées de rêveurs naïfs et inconscients. Non, désabusement et hypocrisie, mensonge et désillusion, voilà tout ce que cet enfer de mortels peut offrir au voyageur céleste venu découvrir ce monde inconnu. Et nous, pauvres hères que nous sommes, de choisir de quitter le paradis, pour fouler la terre souillée des hommes... »

    ~ Au commencement.

    Comme chaque Doréen de la Cité Céleste, mon existence débute avec les dieux de notre monde. Démarrant un nouveau cycle de vie et de mort, mon âme s'éveilla depuis les ténèbres des limbes et s'incarna sur la terre, au travers de cette naissance divine, offerte par le Régent du Cycle Éternel, celle que vous même appelez, plus communément, la Mort. On dit de ce dieu, sans visage ni nom, que lorsqu'il cessera de faire son office, toutes les femmes ne donneront plus naissance qu'à des corps sans âmes, et alors ce sera le premier des signes annonciateurs de la fin des Temps. Né sous les auspices du solstice d'Hiver, d'une mère versée dans les arts musicaux et d'un père dans les arts de la guerre, je fus élevé avec les autres enfants de ma génération par la communauté doréenne et fus initié, dès mon plus jeune âge, à la philosophie de la ville et à l'apprentissage intellectuel, culturel et artistique. C'est dès cet instant que je me liais avec des enfants de son âge dont notamment Elysea Khundalini, pour ce qui, au départ, fut une amitié forte et devint, au fil du temps, un lien beaucoup plus fraternel qu'avec beaucoup d'autres de ma génération.

    ~ L’Éveil.

    L'adolescence, âge universellement chaotique et dégénéré où, chacun à notre manière, nous, les enfants doréens, découvrions le don divin qui nous a été attribué par les dieux et tentions de l'apprivoiser du mieux que nous pouvions. C'est aussi pendant cet âge qu'on commença à nous introduire à chacun des aspects de la cité afin de nous faire découvrir son fonctionnement, les rôles que chacun joue et les différentes fonctions tenues par les citoyens afin de trouver la voie qui nous siéra le plus tout au long de notre vie. C'est une époque d'apprentissage et de découverte où, progressivement, nous atteignons une maturité intellectuelle suffisante pour atteindre bientôt le statut de citoyen. Pendant cette époque, je n'étais pas très différent des autres enfants de mon âge et je découvris avec enthousiasme la relation particulière que j'entretenais avec la terre de notre peuple et la présence divine bienveillante qui l'habitait. On me découvrit la capacité d'influer sur le cycle de vie et de mort de mon environnement et, assurément, si je n'avais pas été un homme, peut-être aurais-je tracé les routes de ma destiné sur la voie mystique des prêtresses de la cité. Ce n'était pas le cas, mais je n'en adhérais pas moins à la vision des choses de notre communauté et, fort de posséder la bénédiction des dieux, j'explorais mes possibilités et limites sous le regard bienveillant de mes aînés. C'est à cette époque que je me découvris également capable de faire trembler la terre et, possédant l'un des dons proscrits de la cité, je fus en partie bridé avant de recevoir l'enseignement d'un instructeur personnel et d'être envoyé pendant un temps sur l'île primordiale, à la rencontre de la Gardienne des lieux : Meggan Braddock, dans le but de mieux maîtriser cette facette du pouvoir qui coule dans mes veines. En de nombreux points je me découvris des similitudes avec elle et ce fut sans doute pendant cette période que je progressais le plus, tandis qu'elle me faisait appréhender le monde à travers la conscience terrestre et qu'elle m'apprenait à écouter le murmure du froissement des feuilles dans les arbres et à décrypter le parfum des fleurs. Étant par essence proche de sa manière de voir les choses, j'eus pour habitude, même après cette partie de mon apprentissage, à avoir des contacts réguliers avec elle car, bien que toujours aussi mystérieuse et empreinte de cette aura de peur respectueuse que sa présence dégageait, c'était un mentor sur mesure et une personne d'une grande sagesse. C'est elle qui, la première, m'évoqua en détails la terre des hommes d'en-bas et qui éveilla ma curiosité sur ce monde à peine imaginable, si proche et pourtant si lointain à la fois.

    ~ L’âge d'Homme.

    La fin de cette période s’acheva par l'entraînement martial que chacun se doit de suivre, et par le développement physique visant à nous initier aux arts de la guerre. Évidemment, nous n'en sortons pas tous les meilleurs guerriers du monde, mais chaque individus de notre peuple est assuré de pouvoir ainsi prendre les armes et défendre ce que de droit dans le cas impensable où nous aurions à faire face à une menace extérieure. Bien que notre technologie soit assez développée pour nous fournir des technologie défensives puissantes, il ne faut pas oublier que le monde au-delà duquel nous vivions a été ravagé par la folie des hommes et que, malgré tout, il n'est pas exclu qu'un jour l'ire des dieux s'abatte sur nous pour nous punir ou nous mettre à l'épreuve. C'est à la fin de cette période, vers l'âge de vingt, vingt et un an, que s’acheva l'initiation aux arts de la guerre et que, alors accomplis, nous fûmes considérés comme citoyens d'El Dorado à part entière, recevant dans le même temps les symboles ritualisés qui marquent nos corps et qui à la fois font office de carte d'identité et retracent le parcours de nos vies. Ces symboles, ésotériques aux yeux du non initié, évoluent ensuite au fil de la vie et participent au prestige social de la réussite d'une existence. Si la modestie et l'humilité touche les plus vieux d'entre nous, ils sont en général placés avec fierté à des endroits visibles de tous. Ainsi, c'est à cette époque que, en tant que nouveau citoyen d'El Dorado, je pris le rôle qui m'était attribué dans la société, comme tout un chacun, et que je devins une part intégrale de celle-ci. Versé dans la science, j'ai évidemment tourné mon attention et mes aptitudes sur ce dans quoi j'aurais été le plus efficace au vu de la nature de mes capacités. Naturaliste, j'ai commencé à pratiquer la botanique, la zoologie et un peu de biologie, participant à veiller sur l'harmonie et l'équilibre qui règne sur notre ville. D'un point de vue externe, la combinaison entre les sciences, la nature et la spiritualité qui imprègnent notre cité peut paraître difficilement envisageable, mais c'est une réalité bien présente et, même si nous sommes conscients de la manière dont fonctionne ce monde physiquement, nous acceptons l'idée d'une présence qui nous guide et nous élève, dans ses principes comme dans ses fondements. Plusieurs années passèrent et, paradoxalement, une partie de moi-même était toujours attirée par le monde extérieur, sans que je ne puisse expliquer pourquoi, malgré le fait que tout, ici, soit à mon avantage et me donne l'envie de rester. Peut-être le goût de l'aventure et de l'inconnu, peut-être le frémissement d'excitation à l'idée de découvrir des terres dont nous savions peu de choses, de quitter la sérénité trop calme de la ville et de s'élancer hors de ces frontières célestes. Ou alors l'appel invisible et inconscient de la planète, juste là, sous mes pieds. Je ne sais pas. Toujours est-il que, lorsqu'il fut envisagé d'envoyer une expédition hors de la cité, je fus l'un des premiers à me porter volontaire. Il est habituel qu'une fois par an, deux ou trois citoyens, parfois un peu plus, parfois aucun, éprouvent ce désir inexpliqué de quitter notre peuple pour plonger dans cet inconnu dont on sait peu de chose des quelques personnes qui y sont revenues. Mais ici, il s'agissait bel et bien d'une expédition mandée par la cité, chose peu commune et même carrément rare, dans le but de récolter des informations sur le monde extérieur, son évolution depuis les dernières données récoltées, et si celui-ci a progressé ou dépérit. C'est un signe d'ouverture certain de la politique d'isolement des dirigeants. Faible, certes, mais c'est un pas en avant. Ainsi, je fus retenu. En partie de part mes compétences et mon pouvoir, qui seraient d'une utilité indéniable à l'extérieur, mais aussi parce que le peu de volontaires ne permettait pas de refus. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris, avec une joie certaine, mais aussi une légère appréhension, la présence d'Elysea dans nos rangs. Peut-être est-ce parce qu'elle danse et chante la vie, que je le ressens à cause de la nature de mon lien avec le vivant, ou je ne sais quoi d'autre encore mais, toujours est-il que, je crois que je suis amoureux d'elle depuis des années.




    ~Derrière le masque~
    VOTRE AVATAR: Gael Garcia Bernal - Rictor comics
    VOTRE PRENOM: Luke - Dim
    AGE: 21.
    PERSONNAGE MARVEL: OUI[X] - NON[] / QUI: Rictor.
    DOUBLE COMPTE: OUI[] - NON[X] / QUI: -


Dernière édition par Julio Esteban Richter le Jeu 15 Déc - 7:44, édité 33 fois
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Ciaràn Rushbury
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MessageSujet: Re: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Mer 9 Nov - 13:44

Des nouvelles de cette fiche? Si oui, fais nous signe.

Crie très fort qu'on te trooOoooouuuve.

Si t'as perdu ta fiche dans un coin sombre, n'hésite pas à demander. On a des lumières dans l'équipe pour t'aider.

Sinon, je me verrai obligé de prendre des mesures drastiques.

Cordialement ~

Ciaràn

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Dimitry Lyov
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MessageSujet: Re: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Mer 9 Nov - 13:46

Oui, justement :

FICHE TERMINEE !!

...

Pouahahha non je blague bande de nazes. Bon, met là en attente si il y a une section pour ça s'il te plaît mon petit Ciaran d'amour. Ca sert à rien qu'elle traîne ici. Mais je vais essayer de la terminer avant ce week end, même si je promets rien OO.
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Ciaràn Rushbury
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MessageSujet: Re: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Mer 9 Nov - 13:51

Boulet

Oh lol, le raccourci du smiley boulet, c'est dim, j'avais pas fait gaffe. LOOOL

Bref, je place ta fiche en attente, pas de soucis. Fais moi signe dès que c'est bon. (criiiiiie)

Chaton

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Dimitry Lyov
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MessageSujet: Re: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Mer 14 Déc - 5:10

Bon, après 4 jours intenses, il ne me reste plus que l'histoire Cool

Bientôt prêt pour une modération de l'enfer !
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Dimitry Lyov
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MessageSujet: Re: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Jeu 15 Déc - 7:46

Fiche terminéééééeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
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MessageSujet: Re: Julio Esteban Richter - Rictor ~   Aujourd'hui à 0:07

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